Élections et Halloween : cynisme ou virus H1N1?

2 11 2009

Sylvie BédardToute une fin de semaine à caractère social pour moi. Samedi soir, je me retrouve déguisée pour donner des bonbons aux enfants dans un quartier de St-Léonard et dimanche dans un bureau d’arrondissement pour faire des appels aux électeurs sympathisants.

Première égratignure sur mes souvenirs d’enfance : c’est maintenant l’Halloween qui cherche des enfants déguisés. Peut-être la température ou le quartier, mais je dois avouer que la quantité de bonbons que mes amies avaient achetée, était bien au-delà des besoins. Nous cherchions les enfants pour les attirer vers notre magnifique arrangement aux tons et aux couleurs de l’Halloween. Le plus surprenant, c’est que beaucoup d’enfants  parmi les braves qui ont osé sortir n’avaient même pas pris la peine de se déguiser. Une espèce de pensée magique qui dit : tant que nous avons un sac pour la récolte, c’est tout ce qui est nécessaire. Je ne sais pas pour vous, mais le plaisir est justement dans le déguisement non? Enfin, je dois vieillir, mais je pense encore savoir comment faire vivre une tradition. J’apprendrai que les médias faisaient des campagnes de peur avec le célèbre virus H1N1 (40 800 000 références dans Google), cela explique peut-être pourquoi il y a eu plus de fantômes que d’enfants. Surtout que le sucre abaisse le système immunitaire comme le Dr. Daniel Crisafi explique à Jean-Luc Mongrain.

Le lendemain, comme un soldat fidèle et au poste, j’accoure pour aider une amie qui a finalement manqué la mairie par 1000 voix. Des semaines de travail réduites à néant parce que trop d’électeurs ont choisi le silence pour fin de protestation. J’ai fait des appels et plusieurs personnes disaient ne pas vouloir voter. Pendant que les irakiens vont voter au périple de leur vie, les québécois et montréalais jugent que leur droit de vote ne vaut pas la peine. Nous avons élu un maire à Montréal avec moins de la moitié de la population. Nous avons eu tous les pires scandales de l’histoire de l’Hôtel de ville et les électeurs ont élu à nouveau le même homme. Je pense à tous ceux et celles dimanche qui m’ont dit : je n’ai pas le temps ou j’irai peut-être plus tard ou « çà ne m’intéresse pas?!?! » ou pire “je suis malade… imaginaire” et j’en rage. Encore la peur du virus ou quoi? Le virus du cynisme peut-être! Je ne parle de ceux qui disaient que nous venions de les appeler. Cette tactique de l’adversaire qui vise à écœurer l’électeur afin de détourner son vote semble fonctionner élection après élection. Tout un système existe le jour du scrutin et ce n’est pas propre, je vous le garanti. Ce sont des emplois qui sont en jeu et la guérilla du scrutin est féroce. 1000 voix c’est seulement 3 votes de plus par boîte de scrutin sur le territoire en question! Tout compte! Lisez la suite de cette entrée »





Flashmob version moderne!

25 10 2009


Savez-vous ce qu’est un flashmob? Ou une foule éclair comme l’office de la langue française l’a traduit? Encore une « patente » d’Internet me direz-vous, mais je vous dirais plutôt encore un phénomène créé par les internautes eux-mêmes qui souhaitent mettre du piquant dans leur vie.

Définissons d’abord pour les néophytes, ce qu’est un flashmob. Je résumerais en disant simplement que c’est un rassemblement spontané en un lieu public qui dure peu de temps, mais qui procure un effet bœuf à chaque fois. Les internautes conviennent d’un lieu de rassemblement public, d’une heure précise et au moment choisi, ils font donc l’action convenue. Cela peut être une danse, une bataille d’oreillers, une version « freeze » du flashmob, mais l’objectif est de faire une action en synchronicité entre des internautes qui ne se connaissent pas et qui se dispersent immédiatement après le coup d’éclat. Le lipdub est une action collective concertée mais non anonyme qui veut durer dans le temps. Voir le lipdub de l’Hôpital Sacré-cœur qui a mobilisé ses employés pour séduire les éventuels employés.

Une vidéo vaut « mille images », voici un faux « flashmob » de danse organisé par des médias, mais qui illustre bien ce qu’est le principe.

Ce qui m’apparaît curieux, c’est qu’en ces moments de scandales de corruption au niveau municipal et  probablement au niveau provincial, le phénomène du « flash mob » ou de « bandit éclair » serait plus une tendance de dons… oups de fonds. Les « flashmob » seraient donc une pâle imitation d’une tactique inventée bien avant Internet.  Tous les ingrédients sont là : personne ne se connaît « officiellement », les rendez-vous sont planifiés en secret (souvent sur un terrain de golf ou en langage de golf) et une action douteuse est commise sans que quiconque en assume la paternité en se dispersant immédiatement après le fait… ni vu, ni connu!

Non vraiment, je vous répète la fameuse loi de la conversion de la matière d’Antoine Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne créé… tout se transforme » est tout à fait vrai!

Vivement la version moderne des flashmobs, car les vrais « flash mobs » ou les bandits éclairs nous empoisonnent la réputation et creusent nos déficits en échange de beaux grands trous dans nos routes.

Si vous souhaitez faire des flashmobs pour vous amuser abonnez-vous ici et comme le site semble le dire, les flashmobs c’est pour les internautes qui recherchent les défis.

Pour les autres « flash mobs » contactez www.vole-notre-argent.com qui est un autre genre de défi “marteau”.

Allez votez dimanche prochain… lisez mon blog « L’inaction démocratique! » des dernières élections provinciales pour vous en convaincre.

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Mission « pas éthique » : 35 000 000 de larmes?

18 10 2009

Fusée

La mission sociale poétique dans l’espace de Guy Laliberté est vraiment terminée. Le temps des bilans est maintenant approprié. Il faut toujours un peu de recul pour analyser les résultats de toute initiative et surtout lorsqu’elle est d’une telle ampleur. Dieu sait qu’il en a fait couler de l’encre et rouler bien des langues notre cher compatriote québécois. Pour notre ego national, Guy Laliberté et le Cirque du Soleil sont comme du supplément vitaminique. Une dose collective de torses bombés, hauts et fiers, qui regardent briller leur étoile dans le firmament. En ces temps chaotique, donnons lui le mérite d’avoir mis du piquant dans notre quotidien un peu terne et d’avoir fait tourner… l’économie!

J’ai toujours dit que l’argent, c’est la liberté. Toutefois, je ne savais pas à quel point, l’argent était vraiment synonyme de Laliberté. Si Richard Branson, Bill Gates ou Steve Jobs avaient pris un maigre 35 000 000 $ dans leur compte personnel au nom de leur plaisir individuel, nul n’aurait été surpris, pas même Richard Martineau ou Rima Elkoury. Surtout personne n’aurait questionné la justification d’une telle dépense au nom de la liberté. Tout le monde applaudirait aussi pour les ± 10 000 000 $ investis pour le spectacle « De la terre aux étoiles pour l’eau »  avec Guy Laliberté guidant le spectacle de l’espace … en différé. Oui, tout le monde aurait salué l’initiative, car dans notre monde capitaliste, l’éthique requiert de la transparence. De la transparence, notre clown de l’espace il en a à revendre. Toutes les caméras du monde ont été braquées sur lui, avant, pendant et après son désormais voyage spatial. Les nouveaux médias via Facebook (1157 membres), Twitter recensaient toutefois peu de fans, mais le site de One Drop a été une vraie place publique avec ses quelques dizaines de milliers de gouttes et où rien n’a été censuré. Guy Laliberté récolte près de 1 000 000 de référencements sur Google et sa mission 2 000 0000. Allez à cette page de son journal de bord pour lire les commentaires d’une ex copine frustrée et d’une tante ébahie ou encore d’un clown baptisé « Bozo le clown » : vive la transparence ! Le bilan est toutefois mitigé : soit on le vénère ou soit on le calomnie. Lisez la suite de cette entrée »





Le rose : la couleur du néocapitalisme!

12 10 2009

Sylvie BédardAprès le noir et le bleu, nous voici avec une nouvelle solution pour combattre la désorientation des marchés financiers : les solutions roses! J’assistais dernièrement à une conférence présentée par Yvan Allaire au Forum 2009 du HEC le 30 septembre dernier qui traitait des règles de gouvernance nécessaires au redressement des marchés financiers. Basé sur son dernier livre : « Black Markets… and Business Blues », cette conférence a été de la véritable musique à mes oreilles, moi qui souhaite voir des changements de comportements chez les acteurs financiers dont le rôle est sérieusement remis en question. Peu de temps après, je tombe sur un article spécial « La bourse en rose » parue dans le Journal des Affaires qui traite du rapport que les femmes investisseures entretiennent avec la bourse. Dès lors, il m’est apparu évident que le rose deviendra la couleur de l’espoir.

Appuyé par des faits solides, le professeur Allaire allègue que pour chaque investisseur, le temps moyen de détention des actions est passé de 7 ans à 7 mois au cours des dernières années. Imaginez que vous allez en Floride, 6 mois par année et que vous le faites depuis 20 ans, vous aimeriez pouvoir voter aux élections et aux référendums. Mais ce privilège est accordé à ceux qui sont des citoyens à part entière et reconnus comme tels. Or selon la prémisse de la gouvernance, il apparaît louche que des investisseurs qui se comportent de plus en plus en touristes de passage dans les entreprises, puissent voter et avoir des droits et privilèges qui ne reflètent pas leur niveau d’engagement. Les touristes ne votent pas! Dans le même ordre d’idée, les joueurs qui aiment les paris et qui participent à l’activité économique sur des bases similaires  à celles du casino, ne méritent pas plus de participer aux décisions cruciales pour l’avenir de l’entreprise. Les joueurs ne détiennent pas le casino! M. Allaire propose donc un engagement à plus long terme pour les actionnaires  avec la détention des actions pour un minimum d’un an avant le droit de voter. Cela semble être une bonne solution pour améliorer la stabilité des décisions corporatives et la relation de confiance avec les actionnaires. Lisez la suite de cette entrée »





Souffrez-vous de xénophobie ou de Xobni?

6 10 2009

XobniPas facile à dire Xobni n’est-ce pas? C’est sûrement l’imagination limitée de ses concepteurs qui ont tout simplement tourné à l’envers «  INBOX ». Un peu comme l’argot français, remis à la mode dans les années 90, qui consiste à parler à l’envers : le VERLAN . Une mode qui semble atteindre la génération Y à en juger par le nombre de compagnies, de projets ou de groupes musicaux « brandés » selon ce principe. Un exemple récent : Neogip (pigeon à l’envers), en verlan nous aurions cependant dit: Geonpi. À quand le groupe de musique « LIVED » pour Devil?

Enfin, pour revenir au propos de ce blogue, j’aimerais vous parler de Xobni. Je ne me souviens plus comment j’ai découvert ce logiciel, mais je sais que je suis déjà accroc. Ce logiciel est une partie de la réponse concernant la multiplicité des sites de réseaux sociaux que nous devons gérer. Bon, je dois admettre qu’il est disponible seulement en anglais, mais c’est tellement facile à comprendre que cela ne m’apparaît pas comme un frein majeur.

Xobni est offert en version gratuite ou payante. Je ne vous conseille pas la version payante, car selon le même principe que LinkedIn, seuls les grands utilisateurs voient un avantage de passer aux fonctionnalités payantes. Par contre, je vous recommande au moins de l’essayer si vous en avez marre de continuellement faire l’aller-retour dans LinkedIn et Facebook pour mettre à jour vos réseaux et/ou simplement gérer vos invitations. Ce qui est vraiment intéressant, c’est la capacité d’avoir dans votre marge de droite de votre fenêtre Outlook, un lien direct avec les réseaux sociaux principaux de vos interlocuteurs. Donc, si la photo est disponible pour son profil, il vous la montre. De plus, outre la possibilité de lui envoyer une invitation sans ouvrir votre LinkedIn par exemple, vous avez accès aux fonctions essentielles pour gérer vos sites de réseaux sociaux en un seul endroit. Vous découvrirez également plusieurs éléments fort utiles pour la gestion de vos affaires comme toutes les adresses courriels de vos relations incluant leur lien Skype . Lisez la suite de cette entrée »





L’intelligence collective au service… du Hockey!

29 09 2009

logofinalsbImaginez 30 000 coachs qui mettent leurs connaissances au service de la victoire d’un match de Hockey en supportant le coach officiel? C’est exactement ce qui se passe actuellement en Angleterre avec une équipe de football qui a été acheté par ses membres en février 2008. Le Ebbsfleet United est maintenant géré par l’intelligence collective. Moins de trois mois après le changement, l’équipe remportait le trophée FA qui est le summum dans leur discipline et territoire. L’équipe n’avait pas vu le trophée depuis 1890. Pas mal pour une équipe moribonde qui n’avait pas trouvé d’acheteurs. Depuis ce temps, le stade est plein…de propriétaires et coachs en herbe qui veulent savoir si leurs votes étaient les meilleurs.

Lorsque nous sommes en crise, nous avons le choix de laisser tomber ou d’oser. Ces 30 000 membres n’auraient jamais pu acheter cette équipe en temps normal. Pourtant c’est la meilleure chose qui soit arrivée pour l’équipe.  Le coach met en ligne ses propositions et les membres votent sur celles qu’ils croient les meilleures. Il eût été impossible de faire une telle chose, il y a quelques années. Ce qui est fascinant, c’est que les outils technologiques que nous avons développés depuis quelques années, commencent juste à être utilisés à bon escient. Lisez la suite de cette entrée »





Leçon d’e-conomie : Faire des omelettes sans casser des œufs!

21 09 2009

logofinalsbJ’ai eu le privilège d’assister à une conférence privée le 16 septembre dernier avec l’économiste en chef et stratège de la Banque Laurentienne, M. Carlos Leitao (classé no : 2 au monde). Privilège étant le mot exact pour qualifier l’invitation que Pasquale D’Ambrosio, courtier en valeurs mobilières chez VMBL, m’a généreusement proposée, car cette conférence résonne encore dans ma tête depuis ce temps.

Je suis sortie de cette conférence vraiment préoccupée par l’avenir de notre économie. Saviez-vous par exemple que les États-Unis ont atteint un taux d’endettement de 100% pour des années à venir? Juste pour payer les intérêts, il faudra qu’ils obtiennent  des performances de plus de 4% du PIB (produits intérieurs bruts). C’est insoutenable. Vulgarisons un peu. Imaginez un fermier qui possède 100 poules qui produisent un œuf par jour. Chaque œuf pondu est déjà engagé à payer le médecin, l’épicier, le boucher etc. pour des consommations passées. Alors pour obtenir de nouveaux biens ou services, il faudra que ses poules soient plus productives. Il faudra que 4 œufs soient pondus en surplus pour les intérêts et que d’autres surplus soient créer pour la croissance. Comment améliorer le rendement des poules? Le fermier ne peut pas acheter plus de poules, il n’a pas d’argent. Le fermier ne peut pas améliorer les conditions de ses poules…il n’a pas d’argent. Même s’ils vendaient plus d’œufs, les poules ne peuvent pondre plus. Il doit aussi prier pour éviter de casser des œufs. Lisez la suite de cette entrée »





La webdiffusion et la Filière 13!

15 09 2009

N’allez pas croire que je jette la webdiffusion dans la filière numéro 13 (expression bien connue en affaires qui signifie la « poubelle »), bien au contraire. J’ai visionné une entrevue en différé (j’ignorais qu’elle avait été faite en direct le 9 septembre dernier) avec Patrick Huard qui présente un avant-goût de son nouveau projet en tant que réalisateur pour le film : Filière 13 dont la sortie est prévue à l’été 2010. Outre la valeur cinématographique d’un tel projet, ce que je souhaite souligner c’est l’usage intelligent de la webdiffusion pour mousser un nouveau film.

Le tournage du film vient à peine de débuter et voilà que le bruit médiatique est bel et bien parti. Nous pouvons y voir les coulisses du 1er jour du tournage qui semble commencer sur la mauvaise note. Patrick Huard est nerveux et irrité du retard, mais sans masque, il dévoile ses e-motions devant les caméras indiscrètes qui ne rateront pas à l’occasion de croquer sur le vif tous les moments, les bons comme les moins bons. L’heure de la caméra omniprésente a sonné. Pour certains, la caméra envahissante certes, mais la caméra sans complaisance plus authentique et plus colorée. Les fans en redemandent. Bienvenue à l’ère de la transparence et du voyeurisme disons-le aussi. Lisez la suite de cette entrée »





Net et pas clair!

7 09 2009

En regardant la liste des sujets que j’accumule depuis le début de l’été, j’ai noté un dénominateur commun : les décisions bizarroïdes qui semblent guider nos grands penseurs et créateurs en matière de stratégie Web.  Alors voici une liste pêle-mêle bien loin d’être exhaustive de décisions difficiles à comprendre :

  1. L’émission « Tout le monde en parle » est finalement disponible sur le web. Après que Radio-Canada se soit posé en pionnier de la webtélé et la webradio depuis presque 10 ans, comment peut-on annoncer cette nouvelle comme si c’était une révolution alors que cela fait au moins 5 ans que c’est une absurdité injustifiable? De toute façon, l’intérêt véritable est en différé et cela n’est toujours pas disponible à mon grand regret.
  2. Après le succès incontesté du Bixi à Montréal, à un point tel que la Ville de New York emboîte le pas, comment justifier que les relationnistes aient eu besoin de mentir et d’utiliser des tactiques interdites en matière de marketing pour faire valoir un service aussi génial? (voir Bixi, blogues et…bullshit) Je fus conquise dès ma première ballade comme tous les nouveaux cyclistes « sur demande ». La vérité était suffisante. Lisez la suite de cette entrée »




Sexto et Sexe trop tôt!

31 08 2009

La pluie fait pousser les fleurs et les mauvaises herbes aussi. Nous voici face à un phénomène tout à fait déplorable qui pourrait condamner un peu vite les capacités multifonctionnelles des téléphones cellulaires et des téléphones intelligents. Les sextos seraient la nouvelle forme d’intimidation auprès des jeunes.

Définissons d’abord “sexto” : Message SMS à caractère sexuel contenant des photos ou des vidéos de l’expéditeur nu. Parlons maintenant du phénomène qui inquiète parents et intervenants auprès des jeunes. Il fallait s’y attendre, après les prédateurs sexuels dont j’ai parlé dans mon blogue de juin 2009 (L’univers des e-motions), les harceleurs sexuels ajoutent la mobilité à la vidéo, la webcam et aux photos. Ainsi de nombreux jeunes seraient victimes de ce nouveau phénomène de sexting (sexe et typing) désolant que de petites crapules,qui semblent aussi plutôt jeunes, répandent comme la 11ème plaie d’Égypte. Le principe est simple, mais totalement déplorable. Mais attention, la majorité des sextos seraient volontaires et considérés comme cool par les jeunes utilisateurs inconscients. C’est là que la sexualité en mode nouvelle technologie inquiète. Lisez la suite de cette entrée »